Depuis plus de 40 ans la FAPLA est à l'initiative de cette grande opération annuelle à laquelle sont invités de participer tous les citoyens du territoire. L'organisation est maintenant faite par la communauté de communes du Lac d'Aiguebelette et la Réserve Naturelle du Lac. Nul doute que cette année encore les incivilités de certains pratiquants du Lac et de ses rives auront laisser du travail aux bénévoles qui viendront participer à cette opération citoyenne. Merci de vous joindre à nous en participant à la protection de ce beau lac et de son environnement.
Merci d'avance
Malgré la chaleur accablante, à grands renforts d’éventails pour suppléer le maigre climatiseur de la salle, 54 personnes avaient répondu présentes à notre invitation pour entendre Thierry GUILLOT, photographe averti, observateur de la nature.
L’objectif annoncé était d’apporter un témoignage sur la diversité des espèces d’oiseaux observées, (celles qui restent présentes, celles qui ont disparu et celles qui sont apparues) depuis une vingtaine d’années.
Illustré par 120 magnifiques photos réalisées par Thierry, pour une très grande partie dans son jardin . L’exposé fera l’objet de nombreux échanges d’observations avec un public très renseigné et connaisseur parmi lequel une auditrice sachant reproduire à s’y méprendre, le cri de certaines espèces emblématiques.de son jardin.
Six valeureux adhérents ont bravé la météo agitée et pluvieuse de ce samedi pour suivre Lisbeth Peyré dans son appel à venir découvrir les vertus des plantes sauvages. Experte en gemmothérapie, rien ne lui échappe quant aux bienfaits de telle ou telle plante observée mais il aura aussi été question de telle espèce dont les effets peuvent être nocifs pour l’être humain comme le Cytise, dont les fleurs jaunes toxiques ressemblent à celles de l’acacia. En APS (Avant Pays Savoyard), nous voyons plutôt le robinier faux-acacia aux fleurs blanches dont les fleurs permettent de confectionner de très bons beignets !
A peine sortis de la voiture, Lisbeth nous fait goûter l’Alliaire officinale au goût d’ail, très présente sur le talus qui bordait la route et que nous retrouverons plus tard en sous-bois. Tour à tour ce sont des lamiers pourpres, des lotiers corniculés, notre passiflore indigène, … qui s’offrent à nos observations.
Ici, c’est un polypode du chêne, dont le rhyzome a un goût prononcé de réglisse. Celui-ci colonise une souche d’arbre et réveille nos papilles. Cette petite plante de la famille des fougères est remarquable pour ses propriétés proches de celles de la réglisse, tonique par l’action sur les cortico-surrénales.
Ensuite, nous observons des tamiers grimpant sur un pied d’aubépine. Les jeunes pousses comestibles, se dégustent comme des asperges sauvages, l’amertume disparaissant à la cuisson. Les racines crues frottées localement aident à faire disparaitre les hématomes (d’où l’appellation : Herbe aux femmes battues.
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